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RECEPTION DU CFMG PAT LE MINISTRE DE L'INTERIEUR
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120 ko - Dernières modifications : 16/04/2016

A PROPOS DE L'ARRET DE LA CEDH
CR CSFM

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Droit d'association

50 ko - Dernières modifications : 28/10/2014

Lettre de Mission

456 ko - Dernières modifications : 28/10/2014

SIVENS rapport IGGN et IGPN
Affaire Sivens, rapport de l'IGGN et de l'IGGN

514 ko - Dernières modifications : 03/12/2014

Qu'en pense l'ANORGEND
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388 ko - Dernières modifications : 03/12/2014

Hommages au GIGN et à toutes les forces de l'ordre
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7530 ko - Dernières modifications : 15/01/2015

LIAISON DANGEREUSE

La liaison dangereuse de la gendarmette N.J. | 04 Févr. 2015, 07h00 | MAJ : 04 Févr. 2015, 05h37 Tweeter0 RÉAGIRC'est une romance suspecte à laquelle s'intéressent les hommes de la police judiciaire de Paris. Selon « le Canard enchaîné », Amar R., un proche d'Amedy Coulibaly, filait le parfait amour avec une gendarmette. Cette amourette entre un individu soupçonné de trafic d'armes et de stupéfiants et une militaire suffirait à faire jaser. Plus inquiétant encore : la dame est affectée à un service de renseignement opérationnel basé au fort de Rosny-sous-Bois, l'un des Saint des Saints de la gendarmerie. Selon « le Canard », l'homme est apparu comme un des contacts d'Amedy Coulibaly, identifié après l'assassinat de la policière municipale de Montrouge, le 8 janvier. Les enquêteurs ont donc surveillé de près Amar R., alors visé par un mandat d'arrêt européen pour les trafics d'armes et de drogue. Ils l'ont aperçu avec Coulibaly quelques heures avant la prise d'otages d'Hyper Cacher. Les filatures suivantes l'ont montré entrant dans le fort de Rosny, avec ou sans sa compagne. Cette dernière s'est convertie à l'Islam et porte le voile en dehors du service. En l'état actuel de son enquête, la police n'a constaté aucune connexion douteuse sur le poste informatique utilisé par l'adjudante. « Nous sommes tenus informés de l'enquête », a précisé au « Canard enchaîné » un haut responsable de la gendarmerie. Amar R., lui, a été arrêté le 23 janvier.

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14 ko - Dernières modifications : 10/02/2015

Message du Général Favier
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93 ko - Dernières modifications : 18/04/2015

MEURTRE D'UN GENDARME A ROYE

COMMUNIQUE DE L’UNPRG SUITE AU DECES D’UN GENDARME A ROYE (80)
Le gendarme Laurent Pruvot, 44 ans, du peloton d’autoroute de Roye, grièvement blessé lors d’une intervention dans un camp de gens du voyage à Roye, le mardi 25 août 2015 dans le courant de l’après-midi, a succombé à ses blessures en début de soirée. Il était père de deux enfants. Le gendarme Johan Lefevre, 26 ans, du PSIG de Roye, qui participait aussi à l’intervention, a été plus légèrement blessé. Cette intervention des militaires de la gendarmerie de Roye, avait été sollicitée à la suite d’une fusillade qui venait de provoquer la mort de trois autres personnes à l’intérieur du camp des gens du voyage. En cette circonstance dramatique, l’UNPRG fait part de sa vive émotion et apporte son soutien à la famille du gendarme Laurent Pruvot, et au gendarme Johan Lefebvre, ainsi qu’à l’ensemble des militaires du groupement de gendarmerie départementale de la Somme. Paul Loeuillet, vice président national de l’UNPRG chargé de la communication

Le général d'armée Denis Favier s'est adressé aux gendarmes suite au drame de Roye (80) Hier, des gendarmes de Roye interviennent sur cette commune suite à des coups de feux dans une aire d'accueil de gens du voyage. Ils doivent alors faire face à un individu ayant déjà fait usage de son arme. Deux de nos camarades sont alors blessés dont un grièvement. Consécutivement aux faits, je me suis rendu sur place. A peine arrivé, on m'informe du décès de notre camarade grièvement blessé. Dans ces instants, la fraternité d'arme, l'esprit de corps, la solidarité prennent tout leur sens notamment afin d'apporter notre soutien aux familles et aux gendarmes des unités concernées. Sur cette séquence opérationnelle forte, l'ensemble des militaires du groupement de la Somme qui sont intervenus ont fait preuve d'un engagement remarquable. Malheureusement, le bilan est lourd, non seulement au regard du nombre de victimes, mais également car la gendarmerie a perdu l'un des siens. Comme les autres primo intervenants, un gendarme n'a pas hésité à s'exposer directement afin de faire cesser le péril grave et imminent auquel étaient confrontées plusieurs personnes. Il est tombé en essuyant des tirs, tandis que les autres militaires parvenaient à neutraliser le tireur. Je tenais à saluer le courage de tous ceux qui ont pu, par leur action, rétablir l'ordre et préserver l'intégrité physique des personnes qui se trouvaient au contact du tireur. J'ai bien sûr une pensée particulière pour les proches de la victime ainsi que pour notre camarade blessé qui est sorti de l'hôpital. Hier soir, le Ministre de l'Intérieur s'est rendu dans la Somme pour apporter son soutien aux familles et militaires, et témoigner la solidarité des autorités de l'Etat dans cette épreuve. Désormais, nous entrons dans le temps du recueillement. Nous allons accompagner et soutenir la famille de notre camarade disparu ainsi que tous ceux qui en éprouveront le besoin. L'enquête qui s'ouvre, sous la direction du parquet d'Amiens, précisera les circonstances exactes des faits mais une chose est certaine : en cet après-midi du 25 août 2015, des gendarmes fidèles à leur serment s'engageaient pour la vie d'autrui.

Adieu Laurent. Adieu camarade.  Hier nous t’avons perdu. Tu étais sans doute prêt à une mission de routine sur l’autoroute avec ton équipier. La routine, celle dont nous savons tous qu’elle n’existe pas, qu’elle revêt trop souvent l’apparence de la tranquillité avant un déferlement soudain de violence.
> > Des coups de feu dans un camp de gens du voyage. Pas de question, pas de recul possible. Faut y aller. Situation qui n’a rien d’extraordinaire. Ce n’est pas faire un mauvais procès que de le dire. Et l’heure n’est vraiment pas à la polémique. Cela fait partie des interventions urgentes et délicates. Celles qui interrompent le calme d’une patrouille ou d'un service jusque-là sans histoire, les discussions sur les enfants qui reprennent bientôt l’école, les propos anodins sur le métier, les projets d’avenir, le souvenir souriant peut-être d’un baiser avant d’endosser l’uniforme, de sangler ton équipement et de chausser ton arme à l'étui.
> > Sur place c’est un carnage. Trois morts dont un bébé. Des hurlements. L’auteur est là. Armé. Fusillade. Tu t’écroules, grièvement blessé, dans une odeur mêlée de poudre et de sang.
> > Comment expliquer à ceux qui ne connaîtront jamais ce genre de situation le mélange de peur, d’adrénaline, de courage, de fureur, d’abnégation et de souffrance dans ces poignées de secondes martelées par des détonations ?
> > Tu es tombé « au feu ». Expression militaire paradoxale dans un pays en paix. Parce que l’homme est parfois, et quelles qu’en soient les raisons, une bête capable de toutes les sauvageries, de toutes les violences. Nous le savons parfaitement, crûment, tous ceux qui vivent ou ont vécu cette réalité et les discours feutrés de ceux qui s’imaginent autorisés à l’analyse sans rien y connaître ne la changeront pas. Nos rangs s’éclaircissent parfois de ceux qui le payent de leurs vies et des autres, innombrables, qui doivent soigner leurs blessures. Victimes de certains de leurs propres concitoyens.
> > Victimes du devoir. Celui qui dicte d’offrir sa vie pour en protéger d’autres. Sans faillir. Ce devoir que ne connaissent plus, majoritairement, que ceux qui portent un uniforme, qu’il soit bleu ou kaki. Tu avais la fierté de faire partie de ces deux engagements, à la fois militaire et chargé d’une mission de sécurité publique. Tu as fait honneur à la Gendarmerie et au-delà à tous ceux qui sont prêts à s’exposer jusqu’au bout, à tous ceux, femmes et hommes, qui portent une tenue bleue.
> > Nous sommes tous fiers de toi même si cela n’enlève rien à l’immensité de notre peine, à ce grand gouffre dans lequel nous sombrons toujours comme pour l’accompagner quand un de nos camarades chute définitivement sur la fine ligne du devoir. Beaucoup laisseront échapper une larme lors de tes obsèques, à l'unisson des sanglots lents de la marche funèbre, lorsque nous entendrons raisonner l’hommage officiel que nous connaissons malheureusement par cœur. Et trop de Français oublieront que leur sécurité est à ce prix. Que c’est toi et ton équipier blessé qui ont payé hier le prix sanglant et douloureux de leur paix. Qu’il se remette vite.
> > Sache Laurent, mon camarade, mon frère d’arme que je ne connais pas, que tu es en pensées ce matin dans tous les véhicules de patrouilles quelles que soient leurs sérigraphies. Dans toutes les mémoires des dizaines de milliers des membres des forces de l’ordre et de leurs vétérans. Et aussi sans doute dans celles de beaucoup de tes compatriotes qui honorent ton sacrifice.
> > Mais cela n’enlèvera rien à la douleur profonde de ceux qui t’aiment ou partageaient ta vie, au vide immense dans lequel restent tes deux enfants qui ne te serreront plus jamais dans leurs bras avec amour, à la détresse de tes camarades.
> > Ce matin ta mort en service était cantonnée page 5 de mon quotidien régional dans la rubrique des simples « faits divers ».
        Ma tristesse avait un goût de cendres en le refermant d’un geste rageur. Je préfère ne pas te dire où se trouvaient les priorités éditoriales, elles ne méritent même pas d'être citées. Ce manque de reconnaissance souligne pourtant bien plus pour nous la grandeur de ton sacrifice. Et la hauteur du sacerdoce de tous ceux partis depuis hier sur le terrain comme chaque jour pour garder la paix publique.
       Nous n’en sommes tous, unis dans la peine immense de ton décès, qu’encore plus fiers de toi. De l’exemple que tu es pour nous. Que tu devrais être pour tous les Français unis dans un deuil national.
 Adieu Laurent. Adieu camarade.
> > Puisses-tu reposer en paix et ceux qui t’aiment la retrouver un jour malgré le manque de ta présence.

TRISTE SERIE

Hier, une alpiniste a fait une chute mortelle au pied de la Vierge, sur le glacier du Milieu à 3 200 m d’altitude. Il s’agit d’une gendarme de 40 ans, affectée à la brigade de Chamonix depuis deux ans et expérimentée en montagne. L’accident s’est produit sur le dernier rappel, sous les yeux de son compagnon de cordée, lui aussi très expérimenté. Après une chute de 25 mètres, les secouristes n'ont put que constater le décès de la malheureuse.

SUICIDE D'UN GENDARME
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100 ko - Dernières modifications : 31/10/2015