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Communiqué de l’UNPRG sur la remise en cause des heures de repos des gendarmes.(23.10.2017)

Dans le contexte où elle a été prononcée le 18 Octobre 2017 devant les 500 plus hauts responsables de la gendarmerie et de la police, la phrase du président de la république sur la suppression des 11 heures de repos obligatoire par tranche de 24 heures aux gendarmes n’est pas anodine.
Cette annonce a pris à contre-pied la direction générale de la gendarmerie nationale et a créé un vif émoi parmi les personnels. Le sujet est récurrent, la gendarmerie n’est pas traitée équitablement avec la police nationale. Cela commence véritablement à fatiguer. La programmation budgétaire indique une répartition de 75% des effectifs à la police nationale.
Est-ce-qu’un jour, il y aura un ministre de l’intérieur suffisamment déterminé pour mettre à plat l’organisation des forces au regard des missions à effectuer, le temps de travail réellement effectué par les uns et les autres, afin de déterminer avec équité les effectifs et les moyens à mettre en place pour atteindre cet équilibre ? Un ministre capable de laisser les syndicats de police et les lobbyistes dans son antichambre pour travailler en toute indépendance et objectivité.
Malgré les promesses et les satisfécits, la gendarmerie doit lutter constamment pour ne pas être marginalisée.
A la maintenir en état de manque permanent, elle finira un jour par se révéler totalement inopérante. Nous pensions que cette stratégie autrefois insidieusement installée n’était qu’un noir souvenir, il semble en fait que les mauvaises méthodes reviennent.
Mes chers camarades soyons prêts à nous mobiliser pour faire cesser une fois pour toutes ce harcèlement permanent.
Henri MARTINEZ
Président national de l’UNPRG.