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LE MOT DU PRESIDENT

Les mauvaises habitudes perdurent, jusqu'à quand ?

Le sujet est récurrent, la gendarmerie n'est pas traitée équitablement avec la police nationale. Dans le cas présent il s'agit d'une augmentation d'effectifs inégalement répartie entre les deux institutions. Cela commence véritablement à fatiguer, d'ici qu'il y ait une soudaine épidémie de lassitude ou un accès de colère, je ne serais pas étonné.
Lors de sa campagne électorale, le président de la République s'était engagé sur une augmentation des effectifs de la police et de la gendarmerie à hauteur de 10 000 postes sans que la clé de répartition soit fixée.
Aujourd'hui, les éléments qui ressortent de la programmation budgétaire indiquent une répartition de 75% pour la police nationale avec pour argument le fait de tenir un engagement de campagne. Or cet engagement personne n'en a eu connaissance. Pourtant le président avait pris la peine de s'adresser par courrier entre les deux tours aux militaires de la gendarmerie pour leur brosser le poil dans le bon sens et donner des perspectives de rénovation.
Certes la dépense publique est un problème qu'il faut parvenir à maîtriser mais un jour il faudra se poser les bonnes questions sur ce qui est essentiel, donc à sauvegarder, et ce qui est accessoire. Les forces de sécurité devraient être préservées des fausses bonnes idées technocratiques.
La démographie augmente, la délinquance et les menaces avec. Or les courbes des effectifs ne cessent de fluctuer, tout comme celle des moyens. Alors on nous objecte que les technologies et l'amélioration des méthodes permet d'accroître la productivité à effectifs moindres. En fait le niveau de délinquance est seulement contenu et encore de façon inégale. Dans les faits cette image rassurante cache une réalité toute autre. Par manque de personnel, les unités territoriales de la gendarmerie font le minimum de ce qu'il faudrait faire. Le contact avec la population se perd, la gendarmerie devient une police secours des campagnes. Quant à la gendarmerie mobile, étrillée avec la perte de 15 escadrons sous la présidence Sarkozy, elle est à flux tendu mais doit encore pallier les déficiences des autres forces mobiles.
La gendarmerie ne serait plus à même de faire face à une crise d'ampleur sans même qu'elle soit intense. Ce n'est pas l'apport des réservistes qui résoudrait le problème encore que leur appui au quotidien permet de remplir le contrat opérationnel, enfin on l'imagine.
Est-ce qu'un jour il y aura un ministre de l'intérieur suffisamment déterminé pour mettre à plat l'organisation des forces au regard des missions à effectuer, le temps de travail réellement effectué par les uns et les autres, afin de déterminer avec équité les effectifs et les moyens à mettre en place pour atteindre cet équilibre ?
Un ministre capable de laisser les syndicats de police et les lobbyistes dans son antichambre pour travailler en toute indépendance et objectivité.
A vouloir marginaliser la gendarmerie et à la maintenir en état de manque permanent elle finira un jour par se révéler totalement inopérante. Nous pensions que cette stratégie autrefois insidieusement installée n'était qu'un noir souvenir, il semble en fait que les mauvaises méthodes reviennent.
Le paradoxe est que dans le même temps le ministre d'Etat adresse au comité en charge de la revue stratégique tout un argumentaire mettant en avant les capacités et les besoins de la gendarmerie pour qu'elle permette d'assurer le continuum paix crise et sans le dire directement qu'elle aide le ministère de l'intérieur à exister face aux armées et leurs services.
Enfin, je ne saurai que recommander de lire l'excellent argumentaire produit par le groupe de liaison du CFMG a l'adresse du ministre sur le sujet des effectifs.
Mes chers camarades soyons prêts à nous mobiliser pour faire cesser une fois pour toutes ce harcèlement permanent.

Henri MARTINEZ
Président national
JUILLET 2017

REFLEXION

Réflexions autour du départ du général de Villiers De ce qui me remonte des unités via les unions départementales, la gendarmerie nationale n'est pas insensible à tout ce qui a entouré le départ du général d'armée de Villiers. Elle n'est plus intégrée au ministère des armées mais elle conserve son essence militaire et n'aime pas que l'on maltraite les chefs même si quelques esprits faibles pensent qu'ils sont trop payés pour cela. Cette affaire rappelle le départ du général Soubelet après ses déclarations devant la commission de la défense au sujet des difficultés avec la Justice. On se souvient également de la démission du général Cuche, chef d'état-major de l'armée de terre, après les propos blessants du président Sarkozy après l'affaire de Carcassonne. Enfin ceux qui ont assisté à l'adieu aux armes du général Gilles aux Célestins suite à son « débarquement » par le même président se souviennent du discours lamentable du ministre Hortefeux. Des hommes politiques en responsabilité ont manifestement du mal avec les militaires ! Dans le même temps la gendarmerie est également appelée à faire des économies de l'ordre de 90 millions d'euros. Tout cela entre en résonance et réveille la mauvaise humeur alors que les budgets des années précédentes avaient permis de compenser une partie du démantèlement engendré sous la présidence Sarkozy. D'un problème technique budgétaire on est passé à un conflit personnel qui ne pouvait qu'aboutir à la démission du général de Villiers. Personne ne conteste l'autorité du président de la République chef des armées. Mais sa déclaration faite à l'hôtel de Brienne le 13 juillet est une humiliation en public et elle est disproportionnée, ce n'est pas un acte d'autorité. Ces mots n'ont pas seulement frappé le général de Villiers mais l'ensemble de la communauté militaire. La haie d'honneur à sortie de l'EMA est une illustration de l'impact. Par ailleurs, qui peut croire que la nouvelle ministre, malgré ses compétences, est à même de défendre le budget des armées alors qu'elle n'a que quelques jours d'exercice ? Le CEMA était donc doublement dans son rôle alors que cela lui est semble-t-il retiré. La suite risque d'être chaotique si de plus, il faudra être très prudent avec les parlementaires. L'exercice de l'autorité dans le milieu civil n'a rien à voir avec ce qui se passe dans les forces armées. Apprendre à respecter ses subordonnés et ne jamais les humilier même s'ils sont en faute, c'est la base de la relation entre militaires qui s'établit également sur une confiance mutuelle. C'est un des principes de l'enseignement du savoir être dans les écoles militaires. Le chef doit entendre avec calme les avis de ses subordonnés, encore plus lorsqu'il s'agit du chef d'état-major des armées. On ne devient chef des armées qu'en établissant progressivement une relation de confiance simple et sincère avec les femmes et les hommes de ces forces qui rappelons-le, se sacrifient pour notre liberté. Etre leur chef c'est aussi veiller à leur donner les moyens d'assumer leurs missions. Accessoirement, je m'interroge sur le rôle de l'amiral ROGEL, chef d'état major particulier du président qui aurait du être un conseiller et un modérateur dans cette affaire. Encore faut-il qu'il soit écouté. Alors que le président semblait rechercher l'apaisement, le porte parole du gouvernement, Christophe CASTANER, relance de manière virulente la polémique dans les colonnes du Figaro. Est-ce de son propre fait ? On est en droit d'en douter quand on connaît sa proximité avec le chef de l'Etat. Cette réplique ne s’oubliera probablement pas et ce serait une erreur de croire que cette succession d’événements n'est qu'une péripétie de communication. Si d'aucun croient qu'une Défense Nationale est une danseuse qu'on a plus les moyens de s’offrir, ils risquent des lendemains terribles face à la montée des blocs de puissance et des conflits asymétriques. Il en est de même pour les forces de sécurité intérieure qui vivent un rythme d'emploi intense depuis plusieurs mois et qui elles aussi sont étrillées au plan budgétaire. On croyait à un réel changement et voici que les vieilles justifications reviennent. Le casernement et les équipements attendront, ils n'ont pas à se plaindre puisque leur solde est garantie. Tout cela va finir par vraiment lasser à moins que les nouvelles promesses soient tenues pour 2018 malgré les 10 milliards d'économies prévues pour l'Etat..... Mon général de Villiers, les gendarmes qu'ils soient d'active, de réserve ou retraités vous saluent respectueusement.

Henri MARTINEZ Président national

BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2017

Le doute n’est plus permis, notre pays est confronté à une situation de guerre. Ce qui s’est produit les 13 Juin à Magnanville, le 14 Juillet à Nice et le 26 Juillet à Saint Etienne du Rouvray, démontre s’il fallait une nouvelle fois le confirmer, que les individus qui ont préparé et perpétré ces actes ont agi avec la seule volonté de tuer le plus grand nombre au nom d’une idéologie sectaire et obscurantiste. Cette nébuleuse terroriste n’est pas une armée, ni même une cohorte d’envoyés d’Allah mais un ramassis de déficients mentaux. Nos pertes sont importantes parce qu’elles touchent des innocents qui jouissaient de bonheurs simples. Rien ne pourra jamais justifier ces atrocités qui ont causé tant de peine à de nombreuses familles. Au nom de l’UNPRG, je m'incline devant la douleur des familles et je rends un hommage appuyé aux forces de l’ordre qui se dressent pour nous protéger. Pour l’UNPRG, 2016 a été une année riche en activité et en satisfactions : transfert du siège national, renouvellement de la convention avec l’Essor, signature de la charte des associations de la gendarmerie et de l’entente gendarmerie qui nous lie à huit autres associations, notre congrès national à Evian qui a été d'une grande tenue et ou des décisions importantes ont été prises. Enfin, notre élection au CSFM qui n'était pas gagnée d'avance, a prouvé notre crédit et notre influence. Le fil conducteur de notre association est l’esprit de corps. Cette solidarité est un sentiment que ressentent les hommes envers d’autres hommes, qui se sentent liés par une communauté d’intérêts. C’est dans cet état d’esprit que nous avons modifié nos statuts pour redonner aux personnels en activité leur place au sein de l'UNPRG. L’objectif prioritaire pour 2017, est le « recrutement des actifs »; car toute stratégie se construit sur une valeur de partage et un échange naturel de liens pour un résultat durable et gagnant. L’environnement social des armées évolue et il serait illusoire, voir risqué, de ne pas donner un nouveau souffle à notre mouvement. Pour garantir notre visibilité et développer notre image, nous devons accroître notre coopération avec notre journal d’expression l’ESSOR de la Gendarmerie. Notre légitimité et la reconnaissance de notre action sont acquises et se trouvent renforcées par les excellents rapports que nous entretenons avec la DGGN. Je souhaite que vous profitiez des fêtes de fin d’année au sein de vos familles et que vous reveniez pour 2017 avec l’envie et l’énergie nécessaire au rayonnement de notre association. Ma pensée va vers toutes les personnes souffrantes, celles qui sont plongées dans la maladie, la peine et les personnes seules. Le conseil d’administration national et moi-même, vous présentons nos meilleurs vœux pour 2017. Notre équipe est toujours aussi enthousiaste à vous servir. Puissiez-vous nous conserver toute votre confiance. Henri MARTINEZ Président national de l’UNPRG.

communication du Président National.

L'UNPRG était présente hier à l'hommage national rendu au Major Christian RUSIG, lâchement tué en service dans la nuit du 26 au 27 Novembre 2016 par un multirécidiviste interdit de séjour en Ariège. Le président de l'UNPRG était le seul président national d'association de la gendarmerie présent à cette cérémonie. Une délégation de l'UNPRG de l'Ariège avec le porte drapeau assistait à cette cérémonie. Le président national a conversé brièvement avec le Général d'Armée Richard LIZUREY, DGGN qui a remercié l'UNPRG de sa présence. La cérémonie a été d'une grande tenue avec la présence de la musique de la Gendarmerie Mobile et le discours du MININT a été remarquable. Le Major RUSIG a été élevé au grade de Chef d'Escadron et décoré à titre posthume de la Légion d'honneur et de la Médaille de la Gendarmerie. Cordialement Henri MARTINEZ

LA GALONITE

Le syndicat des cadres de la sûreté intérieure (SCSI) honnit les officiers de gendarmerie mais revendique le port de galons de lieutenant colonel ou de colonel pour ses officiers de police occupant des postes à responsabilités. A la fin des années 1990, dans le cadre de sa réforme des corps et carrières, la police nationale a transformé son corps de commissaires qui relevait de la catégorie A en corps de catégorie A+. Parallèlement, elle a fusionné deux corps de catégorie B en un seul, celui des inspecteurs et celui des officiers de paix, pour en faire un corps d'officiers de police à trois grades (lieutenant, capitaine et commandant) portant un galonnage identique aux armées, mais toujours en dessous de celui des commissaires. Dans les faits, avec environ 9000 officiers de police placés sous la direction de 1700 commissaires, les attributions des officiers sont celles d'un encadrement intermédiaire. En police judiciaire, un commandant de police encadre en général un groupe d'enquêteurs. En sécurité publique, un commandant échelon fonctionnel au sommet de sa carrière pourra diriger un petit commissariat dans une commune de 20 000 habitants (60 agents fonctionnant sur le régime des 3X8). Ces 2 fonctions type sont dévolues dans la gendarmerie à titre de comparaison à un major, lieutenant ou jeune capitaine (chef de groupe PJ ou commandant d'une communauté de brigades de taille comparable). Les officiers de police viennent d'obtenir une revalorisation de leur grille indiciaire amenant à terme un commandant fonctionnel divisionnaire (sa nouvelle appellation) en sommet de carrière à l'indice HEA 3 ( = colonel des armées 7 ans de grade). Tout en restant commandants, ces officiers prétendent désormais porter les galons dévolus aux lieutenants-colonels et colonels dans les armées, ce qui reviendrait à dire que placés au-dessus d'eux, les commissaires porteraient des galons de généraux dès leur sortie d'école. Une telle confusion est inacceptable pour les armées. Comment accepter qu'un commandant de police aux responsabilités limitées porte les mêmes galons qu'un commandant de porte avions, sous-marin nucléaire, base aérienne ou groupement de gendarmerie ? En s'appropriant il y a 20 ans les 3 premiers grades militaires pour des fonctions de niveau incomparable, ils ont utilisé ce levier pour s'exhausser dans la fonction publique, conduisant d'ailleurs en grande partie au déclassement des grades correspondants dans les armées. LAlors que le premier ministre vient d'admettre après arbitrage que l'assimilation à la catégorie A+ pour les armées commencerait à partir des grades d'officier supérieur, les officiers subalternes étant assimilés à la catégorie A, accepter que des commandants de police portent des galons de lieutenant-colonel et colonel tout en restant dans la catégorie A conduira demain à ramener les officier supérieurs des armées dans la seule catégorie A. Cet impact sera désastreux pour les militaires au sein même du MINDEF vis à vis des corps civils (attachés et administrateurs civils notamment). L'argument selon lequel les pompiers civils portent déjà des galons de lieutenant-colonel et colonel pour justifier ceux de la police n'est pas recevable. Les pompiers civils ont une hiérarchie reposant uniquement sur 5 grades de lieutenant à colonel que l'on franchit un à un. Un colonel de pompier est directeur d'un service départemental au même titre qu'un colonel commandant de groupement de gendarmerie. Sans être totalement identiques, les niveaux fonctionnels à même appellation restent comparables, ce qui ne peut être le cas pour la police. Si la police veut créer des grades de lieutenant colonel et colonel, au-dessus de ceux de commandant, il lui appartient de supprimer son corps de commissaires en le fusionnant avec celui des officiers, ce que veulent en fait les officiers de police mais en aucun cas les commissaires. Le recrutement direct se fait à bac + 3 pour les officiers de police, à bac + 5 pour les commissaires tout comme les recrutements directs dans les corps militaires d'officiers. Ils ne peuvent donc admettre d'être déclassés. Croire que ce débat ne concernerait que les officiers serait réducteur : le déclassement des officiers des armées est de nature, par effet cascade induit, à déclasser tous les sous-officiers et militaires du rang au sein de la fonction publique. Le SCSI ne craint pas de voir se construire une hiérarchie d'opérette ! Il devrait savoir qu'on ne fait pas de champagne avec du mauvais vin. Henri MARTINEZ Président national

ELECTIONS AU CONSEIL SUPERIEURE DE LA FONCTION MILITAIRE (CSFM)

Parmi les objectifs fixés au congrès d'Evian pour les années 2016-2018, figurait notre maintien au sein du conseil supérieur de la fonction militaire. En effet, la nouvelle composition du CSFM prévoit trois associations de retraités militaires élues par leurs pairs au lieu de sept actuellement désignées. Notre engagement est tenu. Le Conseil Permanent des Retraités Militaires (CPRM), s’est réuni en conseil extraordinaire à Paris le 26 Octobre 2016 au ministère de la défense pour l’élection des trois associations qui représenteront les retraités militaires au CSFM. En amont de cette élection, une entente avait été conclue dans le courant du mois de mars 2016 entre le président de la FNRG et moi-même afin qu’une association de retraités de la gendarmerie puisse se donner les chances d'être représentée au sein du CSFM. Il était entendu que l’UNPRG siège en qualité de titulaire, la FNRG en tant que suppléante et vice versa lors du renouvellement de l’instance. Le 31 Mars 2016, au cours d’une réunion à Paris, nous avons annoncé en commun notre projet aux généraux FAVIER et LIZUREY qui l'ont approuvé. Quelques jours après l’annonce de cet accord aux autorités de la gendarmerie, le président de la FNRG me signifiait que son organisation n'acceptait plus ce dispositif. Le candidat désigné de la FNRG s'est alors empressé de faire du lobbying par l’envoi d’un courrier à l’ensemble des associations membres du CPRM, arguant que lui seul et deux autres représentants d’associations étaient à même de représenter les retraités au CSFM. Les propos spécieux contenus dans cette lettre, nous ont obligé à rappeler aux autres associations du CPRM que nous étions majoritaires au sein de la gendarmerie, signe de la confiance qui nous est accordée depuis longtemps, et ce faisant, les plus à même de porter les intérêts des membres de l'institution. Au final, notre représentant Jean-François STEPHAN a été élu au sein du CSFM et la FNRG a été abandonnée par ses soutiens. Les actions menées en commun avec Gérard SULLET ont été déterminantes dans cette affaire mais aussi grâce à l'estime dont Gérard jouit auprès des membres du CPRM. Cette péripétie porte atteinte à la crédibilité de la FNRG et nous le regrettons. Même si la victoire vient récompenser nos efforts, nous devons faire preuve de magnanimité car l’entente gendarmerie doit vivre sans qu’il y ait de l’animosité en interne. J’ai adressé un courrier au président de la FNRG pour lui proposer d’ouvrir des discussions pour envisager un rapprochement de nos associations qui pourrait pourquoi pas, si les conditions sont réunies, aboutir à une fusion. Dans cette lettre, j’ai également dénoncé le protocole signé par les deux associations le 31 Mai 1969 qui est devenue obsolète depuis l’émergence de l’entente gendarmerie composée à présent de neuf associations. Sans ostracisme, l’UNPRG poursuivra la défense de l'ensemble des veuves et des retraités militaires quelle que soit l’association dont ils dépendent. Je sais pouvoir compter sur le dévouement et l’engagement des présidents départementaux et des administrateurs nationaux. Henri MARTINEZ Président national

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