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La Caisse Nationale du Gendarme Capitaine PAOLI

François-Jean Paoli voit le jour le 26 décembre 1842 dans le petit village corse de Pianello.
À 17 ans, il intègre le 5ème régiment de cavalerie des hussards et participe à la campagne d’Italie. Mais son attirance pour la Gendarmerie le pousse en 1865 à s’engager à la garde de Paris qui deviendra la garde républicaine de Paris.
Il participe au conflit contre la Prusse et combat dans l’armée de Versailles avant d’être affecté à la compagnie du Mans en 1873.
Deux ans plus tard, il accède au corps des officiers et rejoint la compagnie de Quimper puis d’Uzès avant de revenir à la garde républicaine de Paris l’été 1882.
Ayant participé à plusieurs guerres, le lieutenant Paoli observe les nombreuses souffrances et situations dramatiques rencontrées par la Gendarmerie. Homme sensible et généreux, il ne peut s’y résigner et décide d’agir contre les injustices et les misères sociales dont il est témoin. Il lance le 27 août 1885 une souscription auprès de ses camarades en s’inspirant du modèle mutualiste dont les fonds recueillis iront au profit des familles éprouvées et des militaires de l’Arme tués et blessés dans l’exercice de leurs fonctions. Cette initiative perçue comme une démarche syndicale, lui vaudra d’être puni de quatre jours d’arrêts.
Sa force de persuasion l’emporte. Par arrêté du 12 Décembre 1887, le Ministre de l’intérieur approuve les statuts et l’arrêté du 27 novembre 1888, donne naissance à la « Caisse du Gendarme ».
Le 26 décembre 1895, il part à la retraite après 36 ans et sept mois de loyaux services.
Après une vie passée au service des autres, le capitaine Jean-François Paoli s’éteint dans la ville de Fontenay-aux-Roses le 30 mars 1923. Officier de la Légion d’honneur et des palmes académiques, il est également inscrit au tableau d’honneur des bienfaiteurs de l’armée française recevant, ainsi, l’estime et la reconnaissance de tous. Mais sa plus haute distinction posthume est le souvenir de son engagement exemplaire dans le cœur des hommes d’aujourd’hui et de demain.
C’est au capitaine François- Jean Paoli que revient le mérite d’avoir créé la première société mutualiste de la gendarmerie: la Caisse du gendarme reconnue d’utilité publique, le 22 août 1896.
Rebaptisée Caisse nationale du gendarme et dotée de nouveaux statuts le 1er mai 1948, elle s’ouvre à tous les militaires de l’arme, grades confondus. La mutuelle joue alors un rôle de caisse complémentaire sans négliger pour autant sa vocation première de secours et d’assistance.
Convaincue de l’efficacité du regroupement, la caisse nationale du gendarme fusionne en 1951 avec l’aiguillette, société de secours mutuel des gardes républicains crée dans le même esprit. La nouvelle structure donne naissance en 1961 à la Caisse nationale du gendarme-mutuelle de la gendarmerie.
En 2006, la caisse nationale du gendarme, la mutuelle nationale militaire et la mutuelle de l’armée de l’air, fondent l’UNEO. En 2010, la CNG devient une mutuelle du livre trois et propose une alternative solidaire et résolument moderne. Recentrant ses activités dans le domaine des aides sociales, elle retrouve ses missions fondatrices.
En 2015, la CNG et la fondation de la maison de la gendarmerie s’associent pour former « entraide gendarmerie » Par cette union, elles mettent en lumière leurs marqueurs génétiques communs : la fraternité d’armes et la solidarité intergénérationnelle.
Fidèle au chemin tracé il y a 130 ans par son fondateur, la CNG poursuit sa mission d’aide aux personnels de l’Arme, actifs, réservistes, retraités ainsi que leurs familles. Dans ce but, elle propose un panel d’actions sociales, (9000 aides attribuées en 2017 pour un montant de 3,5 millions d’euros). La CNG intervient lors d’évènements exceptionnels comme le cyclone IRMA (100 000 € débloqués pour les gendarmes sinistrés).
Depuis 2006, avec l’imbroglio de la naissance d’UNEO, la CNG a perdu un peu de sa visibilité auprès des actifs, notamment des plus jeunes. Conscients de cette situation, les dirigeants de la mutuelle, explorent actuellement plusieurs pistes pour fidéliser ses adhérents.
L’UNPRG soutient la mutuelle historique des gendarmes et invite ses adhérents à rester attaché à cette institution. Consciente des enjeux présents et tournée vers l’avenir, l’UNPRG signera le 21 Mars 2018, une convention de partenariat avec la caisse nationale du gendarme.
Cette coopération s’inscrit dans le cadre du développement de notre action sociale et l’implication des unions départementales sera essentielle pour sa réussite.

Henri MARTINEZ


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